Je suis ta belle-sœur.

Je suis ta belle-sœur.

Date de publication2026/04/13

Type de fichiertxt

CatégoriesAmour urbain

Nombre total de chapitres16

Introduction:
## Prologue Le 24 décembre, veille de Noël, dans la maison Cheng. Un sapin de Noël décoré de mille couleurs se dressait sur la droite du vaste salon. Sous celui-ci s’entassaient des cadeaux emballés avec soin. Sur la grande table de chêne non loin du sapin, des assiettes de mets délicieu
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Chapitre 1

##Prologue

Le24décembre,veilledeNoël,danslamaisonCheng.

UnsapindeNoëldécorédemillecouleurssedressaitsurladroiteduvastesalon.Souscelui-cis’entassaientdescadeauxemballésavecsoin.Surlagrandetabledechênenonloindusapin,desassiettesdemetsdélicieux,embaumésd’unparfumenivrant,invitaientlespapillesgustatives.LamélodiedeschantsdeNoël,aussidoucequelavoixdesanges,semêlaitauxconversationsdoucesetauxcliquetisharmonieuxdescoupesdeverre—toutsemblaitconçupourprocurerlapaixetlajoie…

Saufpourunepersonne.

Plusprécisément,unepetitefilled’environseptouhuitansaccroupiesouslesapindeNoël.

Elleavaitdesbouclesnaturelles,aussidoucesetbrillantesquecellesd’unepoupée,etsescheveuxétaientattachésencoiffuredeprincesseavecunrubanrose,retombantlibrementsurl’arrièredesatête.Saroberose,assortieauruban,lafaisaitressembleràunevéritableprincesse,ravissanteetmignonne.Biensûr—sisesgrandsyeuxbrillaientderireaulieuderoulersurlesblancsdesesyeux,etsiseslèvresrosesétaientsouriantesaulieudepincéescommepouraccrocherunebouteilledevin,elleseraitcentfoisplusmignonnequ’ellenel’était.

Elleétaitbienencolère,etelleavaitdebonnesraisonsdel’être!

Sonpèreluiavaitpourtantpromiscetteannée-làdepasserlaveilledeNoëlexclusivementavecelleetsamère.Pourquoidoncyavait-iltantdepersonnesétrangesquiavaientenvahileurmaison,ruinantlemomentdebonheurquelafamilleauraitpupartagerenprivé?Elledétestaitcettetantequiriaitcommeunedindeetluilançaitdesregardsmalveillantssursonpère,elledétestaitcethommeauairfourbequifixaitsamèred’unairimplicite,etelledétestaitencorepluscesinconnusquifaisaientsemblantd’êtrebienveillantspourluicaresserlajoue,cequiluifaisaitmontertroiscoupsdechairdepouletoutlecorps!

Elledétestaitcejour,elledétestaitNoël,elledétestaittoutcequisepassaitsoussesyeux…

«Hé?Ilyaunepoupéeaussigrosseici!»

Unevoixcristalline,aussiclairequecelled’unmerlenouveau-né,retentit.Sescheveuxfurenttirésviolemment,aupointdeluifairemalaucuirchevelu.

«Qu’est-cequetufais!»ChengYongxin—lagrandedemoiselledecettemagnifiquerésidence—seretournad’unairagacépourlancerunregarddecolèreàceluiquiosaitluitirerlescheveux.Quelos!Osertirerlescheveuxdelagrandedemoiselle!

«Lapoupéeparle!C’estincroyable!»s’écriale«coupable»,visiblementsurpris.

ChengYongxinselevaencolèresouslesapindeNoëletlevalatêtepourfixerd’unairfurieuxceimbécilequinesavaitpasqu’ilavaitsignésonarrêtdemort—ungarçondesonâgevêtud’unpetitcostumebienajusté,auvisagejolietcharmant.Cen’étaitcependantpaslepointessentiel!

«J-’ai-dit-que-je-ne-suis-pas-une-poupée!!»

«Frère,frère,viensvite!J’aidécouvertunepoupéequiparle!»

ContrairementàlaprotestationdeChengYongxin,legarçonsemblaitnepasl’entendre,etcontinuad’appelersonfrèreavecunairravipourpartquercettedécouverteincroyable.

ChengYongxinbaissalafigure,maishabituéeàadopterladignitéd’unejeunefillebienélevée,elledécidaderépétersaphraseavecpolitesse.

«Jevousaidéjàditquejene…»

Sesmotsfurentcoupéscourt.LesyeuxdelajeunefilledelafamilleChengs’élargirentbrutalement,etladeuxièmemoitiédesaphraseselogeadanssagorge,muette.

LePrincecharmant…

Leprincecharmantquiviendraitchercherlaprincessesurunchevalblanc,commedanslescontesdefées…

Oui,c’étaitbienlui!Seulunprincepouvaitavoircesourireélégantetfascinant,seuleunepersonnepouvaitavoircettedémarchedistinguée,seulunprincedescontesdeféespouvaitporteruncostumeblancpareilàundeuilavecunetelleaisanceetunetelledistinction…

«Qu’est-cequisepasse,XiaoZhe?»son«princecharmant»caissadoucementlatêtedupremier«coupable».

Wow,mêmelavoixduprinceétaitaussibelle!Parfaiteentoutpoint!C’estgénial…Hé?Attends!Qu’est-cequecegarçonvenaitdeappelerleprince?

Frère—?

LafiguredeChengYongxin,lagrandedemoiselle,devintimmédiatementmoitiésombre.Lui,ils—leprincecharmantetcegarçondétestableétaient…desfrères?!C’étaitcomplètementincomparable,c’étaitcommelecieletlaterre!

«Frère,tuvois,elleal’aird’unepoupéedebois,ellerestelà,abasourdie!»

Quoi!!D’abordonlacomparaitàunepoupée,etmaintenantonosaitdirequ’elleétaitabasourdie!Cetype—Ohnon,elledevaitgardersadignitédej

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