«Euh…Untouriste?»neputquelancerYiHeye.
«Merdre.»grondaPeiXiangjin,«Pendantlespériodesoùilafréquentécestroisendroits,deséquipesdetournagetournaientsurplace.»
YiHeyeouvritgrandlesyeux,etsembleenfinavoircomprisquelquechose.
«Lesuddelazoneuniversitaireregroupeplusieursuniversitésd'artcélèbres.»ditPeiXiangjin,«CeAWeiestputainde«chasseurdestars».»
«KeYuaétérecrutéparluipourdevenirunestar.»ditPeiXiangjin.
C'étaitpourquoilespersonnesdisparuesétaientpresquetoutesdeshommesauvisagerégulier—toutsemblaitenfins'expliquer.
«Plusprécisément,illesatrompésaveclapromessede«devenirunestar».D'aprèslesconversationsentreKeYuetsafemme,jesoupçonnemêmequ'ilnesavaitpaslui-mêmequ'ilallaitdevenirune«star».»
Personnenesavaitcequileurétaitarrivéaprèsavoirétéemmenés,etcequ'ilsallaientdevoiraffronter.
AprèsavoirtransmiscettebonnenouvelleàYiHeye,PeiXiangjinrevintaubureauenproieàunenouvelleexcitationpoursuperviserletravail.
Cetteprogressionpermettaitenfindes'échapperdel'ombredudoutedesoi,etilavaitl'airetlaprésenced'espritbeaucouppluslégers.
Avecunepisteenmain,letravailsuivantsedéroulasansaccroc.Trèsvite,ilsrécupérèrentlescommunicationsdesautrespersonnesdisparuespendantcettepériode,etilsanalysèrentbeaucoupd'informationsutiles.
«Cesgenssonttrèsrusés:toutcequiconcernedessujetsimportants,ilsconviennentdeserencontrerenpersonne.Ilsnedivulguentjamaisleursinformationsréellesenligne.»ditPeiXiangjin,«LeursadressesIPontégalementétécryptéespardesméthodesspéciales.J'aicontactéleservicedesécuritéinformatique,etilsontditqu'ilfaudraitaumoinsunesemainepourlesdéchiffrer,maisjecrainsquel'affairenenouspermettepasd'attendreaussilongtemps—ilnenousresteplusqu'àlesattirerànous.»
YiHeyecommençaàreculerdevantladifficulté:«Çaveutdirequ'onnelestrouverapas,ilsemblequecedossierdoits'arrêterlà.»
PeiXiangjiluijetaunregarddésabusé,etcontinua:«Nousavonsrésumélespointscommunsdespersonnesdisparues.»
Ildéployaunécransurl'espacedevantYiHeye,surlequelilyavaitencoreunefouledetextesquifaisaientfrissonnerlecuirchevelu:«Toutd'abord,cespersonnesontpubliéungrandnombredemessagessurleursblogsindiquantqu'ilsavaientdesdifficultésfinancièresenpeudetemps.Jepensequec'estlaconditionpremièrepourqu'ilssélectionnentleurscibles.»
Quandunepersonnemanqued'argentàuncertainpoint,elleperdlaraison.Cesindividusontclairementprofitédeleurétatdedésespoir,etlesontentraînésdansleurfilet.
YiHeyeacquiesça,maisn'ycroittoujourspas.
PeiXiangjin:«Ensuite,jereconnaisqu'ilssonttousdebeauxgars.»
YiHeyeétaittrèssensibleàcesujet,iln'étaitpassûrsiPeiXiangjinlepiégeait,etilnefitpasdebruit,lesyeuxclosensignedevigilance.
«C'estcertifiéofficiellement.»ditPeiXiangjin,«J'aidécouvertqu'endehorsdespersonnescontactéesenpersonne,lesautrespersonnes«choisies»enligneonttoutesdéjàpubliéleursphotossurleursblogs.Certainesdeleursphotosontétérepubliéespardessoi-disant«botsdebeauxgossesanonymes»,etd'autresontimmédiatementattirédesmilliersdelikesaprèsleurpublication—enbref,cesonttousdesbeauxgossessélectionnésparlepublic.»
«J'aivérifié:presquetouteslespersonnesdontlesinteractionsdelikesdépassent10000,quicorrespondentauxcritèresd'avoirunurgentbesoind'argentetd'avoiruneidentitépropre,ontdisparu.»LeregarddePeiXiangjindevintbrûlant,«Cen'estdoncpasunhasardsubjectif,c'estunchoixobjectifavecdes«critèresd'évaluationobligatoires»—dèsqu'onatteintcesexigences,onpeutdirectementpénétreràl'intérieurduréseauennemi!»
QuandPeiXiangjinparlait,sonémotionétaitenébullition,commes'ilavaitdéjàrésolul'affaire,etonnepouvaitnepasêtreexcitéàl'écouter.
YiHeyefutégalementcontagieuxdesonexcitation,maisbientôt,ilvitdansleregardardentdePeiXiangjinunsignedemalheur.
Uninstinctsurhumainluifitd'abordfrissonner,puisilinterrogeraavecvigilance:«...Qu'est-ce?Tune...?»
«Aucuncandidatnevautmieuxquetoi,M.Yi.»PeiXiangjinsedévoilasansdétour.«Tuasunbeauvisage,uneidentitéprotégée,tuesunmembredunoyaudel'équiped'enquête,ettuaslacapacitéderésoudrelessituationsd'urgencedemanièreautonome...»
Àl'écoutedeceséloges,YiHeyereculadepeur,maisilbuttecontrelemurquiluifermaitlavoiederetraite.
«Danslesjoursàvenir,nousallonstransformertoienidoleenuntempsrecord,M.YiHeye.»
LavoixdiaboliquedePeiXiangjintournaitdanssatête.
«Tuesnotreuniqueespoir.»
Notedel'auteur:
YiHeye:Projetd'espoirpourlesidolesx
Chapitre92Numéro092
Bienqu'eûtdéjàpressenticequePeiXiangjinallaitdire,quandilentenditréellementcesmots,ilneputs'empêcherdeprotesterdetoutsoncœur:«Qu'est-cequeturacontesdefolie?!»
PeiXiangjins'attendaitàcetteréactionetrépéta:«Cen'estpasuneblague,nousallonsteformerenidole.»
Lemot«idole»fitfrémirtoutsoncorps.Ilfrissonna,prituneprofonderespirationetdit:«C'estimpossible,faites-leàlaplace.Votreéquipedesécuritécomptedeshommesetdesfemmestousbeauxetcharmants,jecroisquevousêtestousdubonmatériaupourdevenirdesidoles.»
C'étaitprobablementlapremièrefoisquetoutlemondeprésentsentaitqueleurbeautéétaitaussipesante.SousleregarddirectdeYiHeye,lesbeauxgarsetlesbellesfillesduservicedesécuritésouhaiteraienttousjeterdel'acidesurleurvisagesurlechamp.
Parmilesbeauxgázésvisés,PeiXiangjimrestacalmeetexpliquaàYiHeye:«D'abord,personnen'estplusbeauquetoi...»
YiHeyen'aimaitpascesflatteriesetagitalamainvivement:«Non,vousêtestousbeaux,c'estunecertificationofficielledemapart.»
PeiXiangjinnefitpascasdesesdénégationsetcontinua:«Ensuite,YuYilietmoiavonsuneidentitésemi-publique,n'importequiquis'informeunpeusaitquenoussommespoliciers,cequinousempêchedemenernosopérationsdiscrètement.Maistoi,tun'astoujoursagisouslenomde«Guépard»,trèspeudegensontvutonvisageréeletsaventquetonvrainomestYiHeye.»
YiHeyesaisitimmédiatementsontéléphone:«Jevaisallersurinternetpourrévélermonidentitéetpubliermesphotostoutdesuite.»
PeiXiangjinluirenditsontéléphonesansexpression:«Saufsituveuxquittertonposte.»
YiHeyes'exclamadansledésespoir:«Jen'ycroispas,vousavezcertainementd'autressolutions.»
PeiXiangjin:«Tupeuxbienmeproposeruneautresolution.Penses-tuquejeveuillepassermontempsàformerdesidoles,moiquisuisunhomme?»
YiHeyerestasilencieuxunedemi-seconde,puiscontinuadepaniquer:«Jenesaisrienfairedutout,commentveux-tuquejedevienneuneidole?Faireunspectaclededémontagederobotsurscènepourtoutlemonde?»
PeiXiangjinadoucitsontonetluiexpliquacalmement:«Pourl'instant,tun'aspasbesoindesavoirquoiquecesoit.Tuasremarqué?Cequileurimporte,c'estseulementquetusoisbeauetquetonidentitésoitpropre—penses-tuqu'unchauffeurdecamionsoitunexpertcachéduchant,deladanseetdurap?»
YiHeyesetutunenouvellefois,ildevaitbienadmettrequePeiXiangjinavaitunpeuderaison.
«Cequenousavonsàfairepourl'instant,c'estsimplementdebientemettreenvaleuretdetefaireconnaître,pourquetupuisseslesrencontrersansaccroc,c'estamplementsuffisant.»ditPeiXiangjin.«Tun'asabsolumentrienàfaire,iltesuffitdecoopérerpourprendredesphotos.»
YiHeyeétaitunpeuébranléparsespropos,maissonvisagegardaituneexpressiondedouleuretd'inacceptation.
PeiXiangjinsaisitl'occasionetajouta:«Nousdevonsnousdépêcher,tuaspromisàMlleGudel'aider.»
YiHeyedit:«...Jetrouvetoujoursçatropdifficileàaccepter.»
PeiXiangjinluitapotal'épauleetdit:«Croisentoi,croisennous.Mêmeunpouletdechairpeutêtreprêtpourlatableenunmois,jenecroispasquetuéchoues.»
YiHeyenesavaitpascommentilavaitététraînéparPeiXiangjinsurcecheminsansissue.
Avantqu'ilaitletempsdes'enrendrecompte,PeiXiangjinavaitdéjàpréparélescomptes,contactélesphotographesetlesinfluenceursmarketingpourcommenceràlemettreenvaleuretàfairedubuzz.
«Cesontdescomptessociauxquenousavonsachetéssurinternetetquicorrespondentànoscritères.»PeiXianginxagitalamainetaffichadesdizainesdepagesderéseauxsociauxdifférentes.
YiHeyeregardaàcontre-cœuretconstataquetouscescomtespubliaientengrandequantitédesarticlescherchantdesmoyensdegagnerdel'argent.
Comparésauxcontenusdeplaintestérileetsansactionconcrète,laplupartd'entreeuxavaientétécontraintsparlaréalité,essayétoutessortesdemoyensdegagnerdel'argent,maisétaienttoujoursbloquésdansl'impassedelapauvreté,sansissue.
«Cesontlescompteslesplusinfluentsquenousayonsputrouvercorrespondantànoscritères,laplupartd'entreeuxontuneportéesurlesfilsd'actualitéetuntauxdelectureparpublicationélevé,ilssontfacilementdétectésparlesmots-clés.»ditPeiXiangjin.«J'aispécialementchoisidescomptesquin'ontjamaispubliédephotos,pourquenouspuissionsconstruiretonpersonnagesanscontrainte.»
YiHeyenecomprenaitrienauxréseauxsociauxniàl'industriedelafabricationdestars,iln'entendaitquedubrouillardettrouvaittoutçadouloureux.
«Maintenant,nousallonscréertonpersonnage.»PeiXiangjinsetournaversletableaublancqu'ilavaitmisdevantlui.«Veux-tutrouverunpseudonymepourtoi-même?»
YiHeyeserenditcomptedecelaetréponditimmédiatement:«Oui!»
Ilnevoulaitabsolumentpasfairesesdébutssoussonvrainom.
Ilbutalongtempssanstrouverdenomappropriéetfinitpardire:«Vouschoisissez.»
PeiXiangjinacquiesça,réfléchituninstantetécrivitdeuxcaractèressurletableaublanc—«HeYe».
«Onvaappelerçacommeça,mêmesonorité,pourquelesgensn'aientpasdemalàtereconnaîtrequandilstecrient.»ditPeiXiangjin.
YiHeyetrouvacenomassezsatisfaisant,ilacquiesçaetcontinuad'écouterPeiXiangjin.
«Ensuite,tonhistoire.»ditPeiXiangjin.«Tuesunlycéen,17anscetteannée...»
YiHeyeselevad'uncoupencognantlatableets'écria:«Qu'est-cequeturacontes?J'ai25ans!»
PeiXiangjinritfroidement:«Tupeuxdemanderàtoutlemonde,quipensequeturessemblesplusàun17ansouàunhommede25?»
YiHeyefronçalessourcilsetregardalesautresmembresdel'équiped'actiond'unairmenaçant.
Personnen'osaparleraprèsça,ilsrestaientinterditsetseregardaientmutuellementavecsurprise.
Sousl'incitationdePeiXiangjin,unmembrecourageuxpritlaparoleavechésitation:«D-désolé,onatoujourscruquel'AdministrationdeGestiondel'IntelligenceArtificielleembauchaitillégalementdesmineurs...»
YiHeyeeutlespupillesdilatéespendanttroissecondesetdemandaàPeiXiangjinincrédule:«Pourquoiçaarrivetoujours?Qu'est-cequimefaitressembleràunmineur?!»
Ilavaitmêmepercédesbouclesd'oreillesetteintsescheveux,oùpouvait-onbienvoirqu'ilétaitunmineuraussicoolquelui?
Pourdonneruneorientationàlaréponse,ilajoutaprudemment:«Est-cesurl’apparence,lecaractèreoul’expressionverbale?»
PeiXiangjinditsincèrement:«Toutlesdeux.Crois-moi,toià17ans,c’estunrôleàjouerenpersonne.»
CetteréponsemitimmédiatementYiHeyeenpentedifficile,PeiXiangjinlefrappaàl’épaule,exprimauneencouragementsuperficielle,puiscontinua:«Lepersonnagequetuincarnesestunlycéende17ans,sesparentssontdécédés,ilacontractéunedettecolossalepoursoignersonpère,doncsasituationfinancièreesttrèsprécaire.»
YiHeyehochalatête,cescénarion’étaitpasparticulièrementdifficilepourlui.
«Nousprévoyonsdefabriquerdefaussesexpériencesprofessionnellespourtoi»,ditPeiXiangjin.«Aprèstout,pourgagnerdel’argent,tuauraisdûexercerbeaucoupdemétierssociaux;pouréviterdesefairedémasquer,nousallonstecompliquerenurgencedesconnaissancesetdesdétailspertinents.Siletempslepermet,onpeuttefairevivreuneexpériencesurplacepourquetusoisplusimmergé.—Nouspouvonségalementaffinerpasàpaslesexpériencespersonnellesdupersonnage,etsinécessaire,onpeutcontacterlepropriétaireoriginaldececomptepourqu’ilteprésentesonpropreparcours.»
«Nonmerci»,secoualatêteYiHeye,«jevaisinventerunparcourstoutfaitdirectement.»
C’étaitlapremièrefoisquePeiXiangjinentendaitYiHeyeparticiperactivementàceprojet,illevalatêteetécoutaattentivement.
«J’aiofficiellementdevenuunorphelinendettéàl’âgede14ans.Àl’âgeoùjedevraisencoreêtredanslesbrasdemesparentsetétudiersérieusement,j’aidéjàentrétôtdanslasociétépourgagnermavieafindesurvivre.»YiHeyeparlaavecunegrandeaisance.
«Audébut,moncorpsn’avaitpasencorecomplètementgrandi,aucunchantiern’osaitembaucherunenfantaussipetitquemoi,jesuisallédanslespoubellesàproximitérécupérerdescomposantsélectroniquesusagéspourlesrevendre.Sionaassezdebonsens,revendredescomposantsélectroniquesestvraimentunmétierlucratif.Cependant,laconcurrencedanscedomaineestaussitrèsrude.»
«Parcequej’étaisjeuneetquejetentaisdemonopoliserlemarché,lesconcurrentsdececoinm’ontviteciblé.Ilsétaientunedizained’hommesadultesquim’ontentouréseul.Jeconnaissaisquelquesrudimentsd’artsmartiaux,maisjenepouvaispaslesbattretous.»YiHeyelevasonbrasmécanique:«C’estcettemainqu’ilsontcoupée.Ilsontaussiditquesijerevenaisleurvolerleurclientèle,ilsnecouperaientpasseulementmaautremain,maisaussimesjambes,déchireraientmatête,perforeraientmesviscères.»
«J’aidoncabandonnémonactivitédanscecoin»,ditYiHeye.«Aprèsavoirempruntédel’argentpourfairel’opération,j’aiessayébeaucoupd’autresmétiers.J’aiapprisàréparerdesvoituresenvolantdesconnaissances,j’aiempruntédel’argentpouracheterunemotopourtransporterdesmarchandises,plustardjesuisallédansunesalled’artsmartiauxpourêtreunsacdefrappepourlesautres...»
Ilserenditcomptequ’ilavaitpeut-êtreparlédechosesquisesontpasséesaprèsses17ans,alorsildit:«Çadevraitsuffirepourl’instant,non?Jepensequecepersonnagen’apasbesoinpourl’instantd’unehistoireoùonrenverselasituationparlaforceetdevientfonctionnairepouratteindrelesommetdelavie.»
PeiXiangjinnes’attendaitpasàcequ’ilracontetoutecettehistoired’uncoup,ileutlabonneidéedenepastropdemanderd’oùvenaitcettehistoire,ethochalatête:«D’accord,c’esttrèsbien.Passonsdirectementàl’étapesuivante.»
Ensuite,ilbasculal’écrandevantluisurl’interfacesuivante.
«Nousallonschoisiruncompteaveclemeilleurpoids,publiertesphotos,puist’aideràacheterdelavisibilitéetdelapublicité»,ditPeiXiangjin.«Envoie-nousquelquesautoportraitsdansuninstant,onlestransmettradirectementsurinternet.»
YiHeye:«...Jen’aipasd’autoportraits.»
PeiXiangjinfitunclaquementdedoigts,etunefouledetechniciensdevantlaportevinrentavecdesappareilsphotoutiliséspourlespreuvessurplace.
Voyantcettescène,YiHeyereculaenhâteverslecoindumur,pluseffrayéquequandonluipointaitunfusildesnipersurlatête.
«Relax,camaradeYiHeye»,PeiXiangjineutunsourirediabolique,«cen’estqueprendreunephoto,cen’estpastetuer.»
Maisàl’heureactuelle,lecamaradeYiHeyequiavaitmanifestementpeurdel’objectifneparvenaitabsolumentpasàsecontenterde«serelaxer».
Lesappareilsphotol’entouraientpourprendredesclichésenrafale,etsousleséclairsdeflashs,YiHeyeseserraenbouleetseblottitdansl’encadrementdelaporte.
Aucontraire,lapetitenuagedel’autrecôtépritgoûtàlachose,courutactivementdevantl’objectif,torditsonculpourposer,etseplaquadevantYiHeye.Ilrestaitbeaucoupdephotostrèsphotogéniques.
PeiXiangjintravaillaitavectoutlemondeetavaitlatêteensueur,maisàlafin,ildécouvritquetoutcequiétaitsurlesobjectifsétaitlagrossemouton.IlarrivaenfinàcapturerquelquesclichésdelafacedeYiHeye,soitcommedesphotosderecherchedecriminels,soitcommedesphotosposthomespâlescommelamort.
«...»PeiXiangjinregardaYiHeyesansvoix.
«...»YiHeyes’effondraetseblottitdansl’encadrementdelaporte.
Aprèslongtemps,PeiXiangjinsoupiraetdit:«Réalisetonétatd’esprit,tudoisnousremettreunephotoconvenabled’icicetaprès-midi.Cen’estpasuneblague,YiHeye,larapiditédenosactionsconcernelaviedebeaucoupdegens.»
YiHeyebaissalesyeux,etneregardaquelestechniciensquipartaientenhurlantdubureauavecdesappareilsphotopleinsdesbellesphotosdelapetitenuage.